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feux


Fait valser mon coeur... autour des feux de la St. Jean...


Nous sommes entrés dans le troisième millénaire
Et les feux sous le vocable de Saint Jean
Nous parviennent jusqu'à nous depuis 1494.
Que de générations durant toutes les époques,
Les ont allumés à la nuit la plus courte de l'année.

Aujourd'hui bien que tombée dans l'oubli
En bien des lieux, la tradition reprend vie.
Les feux se rallument  à nouveau et l'homme retrouve
Son passé et plus, une projection dans l'avenir.


Le feu va bouleverser la vie de l'homme préhistorique. Autour du feu,
la vie sociale s'organise. Le feu cuit les aliments, éclaire l'habitat, le sécurise.
La maîtrise des arts du feu va permettre la transformation de l'argile en poterie, des minerais en métaux.


Adoration du soleil, culte du feu, se retrouvent dans de nombreuses civilisations.
Râ, chez les égyptiens, le Phénix, oiseau de résurrection en l'honneur duquel les Phéniciens allumaient des feux
.

Ainsi le feu devint message et la flamme du Canigou est porteuse
d'un message de paix, d'amour et d'expression de tout un peuple
qui veut garder sa culture, sa langue, ses traditions et ses coutumes.
Ce même message a sa résonance dans de nombreuses régions
(Provence, Languedoc, etc...)


C'est au V° siècle que l'église mit le solstice d'été sous le signe
de Saint Jean-Baptiste pour lutter plus efficacement contre les cultes du soleil.
"On ne peut supprimer que ce que l'on remplace" et, de toute manière, qui a fait
le soleil ? (Saint Augustin). Les feux de la Saint Jean conservèrent une multitude
de rites païens, de superstitions, ce qui explique qu'ils furent maintes fois
condamnés par les Conciles.


Souvent folkloriques les danses et les chants sont l'expression du terroir. La vie associative y prend une grande part ainsi que la population qui composent les assemblées joyeuses et endiablées de la nuit de la Saint Jean. Bien que la coutume
se perd, encore de nos jours quelques localités allument leurs feux à la flamme ecclésiastique flamme allumée auparavant à l'église et bénite par le curé.


Montent flammes légéres feux de Saint Jean si beaux si grands en cette
nuit merveilleuse de joie et d'espérance ou petits et grands font la fête
au soleil couchant...


L'on constate que la fête de la musique fêtée le 21 juin depuis peu d'années,
jour du solstice d'été, détache la Saint Jean plus que millénaire fêtée le 24 juin  
avec ses  feux allumés au soir du 23 juin du solstice d'été   pourraient cependant
se situer à la même date, mais...   Au travers de ce texte un ami de la tradition s'en explique :

La fête de la musique se célèbre le 21 juin, la Saint Jean le 24. En d'autres termes,

la première a lieu au nouveau solstice, la seconde à l'ancien. Le quiproquo provient tout simplement des réformes successives qu'a subies l'établissement du calendrier. Laissons de côté ce qu'il y a d'inconciliable entre l'année lunaire et l'année solaire et

ne nous occupons que de cette dernière . Au risque de faire hurler les scientifiques

( je me bouche d'avance les oreilles), je vais me livrer à une simplification

que je qualifie moi-même d'enfantine.

Dans son cycle annuel autour du soleil le terre suit, en apparence, un chemin

que l'on nomme l'écliptique, sorte de ligne diagonale ayant un sommet et une base.

Le sommet constitue le solstice d'été, la base celui d'hiver. L'écliptique est séparée

en son milieu par une ligne ou plus exactement un plan horizontal : L'équateur

céleste. Le franchissement de cet équateur est appelé équinoxe de printemps

lors de la remontée de la terre le long de l'écliptique, équinoxe d'automne lors

de la descente.

En réalité, cette montée et cette descente sont l'apparence du mouvement imposé

à la terre par l'inclinaison de l'axe de cette dernière : tantôt l'hémisphère nord

sera plus proche du soleil, tantôt ce sera l'hémisphère sud. La concordance entre l'équateur terrestre et l'équateur céleste dans le mouvement de bascule constitue

un passage dont les Anciens ne négligeaient pas l'importance, surtout en ce qui concerne l'équinoxe de printemps auquel a été donné le nom de Pâques qui

signifie tout simplement passage (étymologie des dictionnaires)

La durée de l'anneau que décrit la terre autour du soleil a fait l'objet de calculs

de plus en plus précis et a provoqué maints changements dans l'élaboration du calendrier, lequel d'ailleurs a connu d'autres modifications pour déterminer le

début de l'année civile.

Les modifications portées à propos des solstice et des équinoxes n'ont pas

entraîné une modification des fêtes traditionnelles que sont la Saint Jean d'été

et la Saint Jean d'hiver, cette dernière plus connue de nos jours sous le nom de

Noël. Les anciennes dates ont été maintenues. Quant à la date de Pâque,

célébrant le passage de cette ligne est pleine de promesse dans ce renouveau

dont on attendait de bonnes récoltes permettant à l'être humain de survivre,

au lieu d'être fixée à ce que l'on nomme le point  vernal, on sait à quelles

tribulations elle est vouée... depuis qu'elle est dotée d'un P majuscule et

d'un S final.

Viendrait-il à l'idée de quelqu'un de célébrer Pâques régulièrement le 20 mars,

date de l'équinoxe de printemps ?  Viendrait-il à l'idée de quelqu'un de célébrer

Noël le 21 décembre, date du solstice d'hiver à laquelle a été fixée la date de la naissance du Christ sur décision du pape Libère ?   Viendrait-il à l'idée de

quelqu'un de fixer à cette date du 21 décembre le début de l'année civile que la superstition des Romains a obligé Jules-César lui-même à établir à la date

que nous connaissons et que nous respectons ?

Cette dernière réflexion demande une précision. La division du temps en fonction

de la succession des saisons a d'abord été établie d'après le cycle lunaire.

Cet astre qui disparaît, réapparaît en un minuscule croissant, grandit,

diminue puis disparaît à nouveau a été à l'origine des semaines,  des mois.

Il fut établi que la durée moyenne d'une lunaison était d'environ 29 jours

et demi. Alors, l'on institua des mois d'une durée alternée de 29 et 30 jours,

ce qui donnait un total de 354 jours pour une année de douze lunaisons,

plus  de plus de dix jours que l'année solaire. Divers systèmes furent établis

pour corriger ces différences. Conseillé par l'astronome Sosigène, Jules-César

résolut d'établir un calendrier de 365 jours un quart, avec l'intention de faire

débuter l'année au solstice d'hiver, ce qui semblait être logique quand on sait

quelle est l'influence du soleil sur le cours de la Nature. L'année astronomique

n'existe pas, son début n'est qu'une convention. Mais il fallait tenir compte des habitudes ancestrales d'après lesquelles chaque mois devait commencer avec l'apparition du minuscule croissant ou néoménie qui annonçait le début du

cycle lunaire. Or, lorsque Jules-César voulut mettre son calendrier en application, la néoménie devait apparaître une semaine après le solstice. Craignant de graves

troubles, César s'inclina. Et c'est ainsi que notre année civile débute à une date illogique par rapport au cycle solaire.

Alors, nous devons poser cette question : faut-il tout bouleverser en célébrant

nos fêtes traditionnelles aux dates modernes des équinoxes et des solstices ? 

Faut-il chambarder le calendrier et ramener le 1er janvier au moderne solstice

d'hiver, actuellement fixé au 21 décembre ,  Cela ne pourrait être que rationnel

puisque le solstice d'été  est séparé de la Saint Jean d'été dans les célébrations

qui se déroulent désormais".

Texte écrit par Mr. A. GUESCO (Marseille-Rousset) le 6 mars 1988


Dommage que l'homme se croit toujours obligé de faire d'une fête qui se doit être joyeuse
Une démonstration de violence et de haine
Et donc de donner à celle-ci un autre souvenir que celui initial.
24 juin 1968
Le Lundi de la Matraque fut une émeute à la veille d'une élection fédérale lors du défilé de la Saint-Jean-Baptiste, le 24 juin 1968 à Montréal.










Tags : fete saint jean feux


                      Je ne pouvais pas clôturer le chapitre des carnavals

                                  par le plus beau le plus majestueux :


                                        Carnaval des animaux

                                       (Camille Saint Saens 1835-1921)



Né à Paris en 1835, d'une famille normande, Camille Saint-­Saëns mourut à Alger en 1921.

Ce grand Maître français, également pianiste virtuose, a toujours eu le souci de la clarté, de l'équilibre. C'est pour­quoi sa personnalité ne se laissera pas influencer par des compositeurs tels que Berlioz en France et Wagner en Alle­magne, ses aînés de plus de vingt ans, qui révolutionnaient la musique avec leurs idées nouvelles.

Saint-Saëns, au contraire, s'est attaché aux grands Maîtres du XVIIIème siècle, tel Mozart, dont il a étudié et aimé les oeuvres.

Il fut organiste à l'église de la Madeleine à Paris, de 1858 à 1877, et enseigna le piano à l'École Niedermeyer où il eut Fauré et Messager comme élèves.

Voici quelques-uns de ses principaux ouvrages

·           Le Carnaval des animaux, suite ;

·           Samson et Dalila, opéra ;

·           La Danse macabre, poème symphonique ;

·           Le Déluge, oratorio ;

·           Suite Algérienne, pour orchestre ;

·           Trois symphonies, dont la 3e avec orgue.

 

Saint-Saëns a voulu décrire en musique les allures, les voix, les cris, les mouvements du lion, des kangourous, des poules, des oiseaux, des ânes, etc…  C'est donc un divertissement que nous aurons grand plaisir à entendre.

Ce Carnaval des animaux peut être considéré comme un divertissement, une plaisanterie. C'est cependant une oeuvre remarquable qui illustre parfaitement la science et l'esprit de Saint-Saëns.


 
http://papymamyracontezmoilavie.blog50.com/files/animaux_tendresse.pps.



Tags : carnaval fete masques

Le Mardi gras de Louisiane!

 

Le Mardi Gras, journée où dominent partout costumes et défilés, est le festival le plus animé de Louisiane. D'origine européenne, cette tradition est maintenant une fête multiculturelle qui rappelle aussi les racines africaines et caraïbes de certains Louisianais. Le carnaval présente de nombreux visages - enjoué, comique, satirique, grotesque, cabotin, grave et sans façon - et propose au visiteur un séjour unique en son genre. De la simple observance de la journée en 1699 aux bals et aux défilés élaborés de notre époque, c'est l'histoire de la Louisiane que nous rappelle le Mardi Gras.

 

 

 

Plus de quatre-vingt villes et villages de Louisiane célèbrent le Mardi Gras. Dans la seule région métropolitaine de la Nouvelle-Orléans, les foules descendent dans la rue chaque année pour admirer plus de soixante-dix défilés. Le nombre des spectateurs peut varier : tantôt ce sont les quelques habitants d'une maison qui viennent accueillir les carnavaliers d'un courir rural, tantôt c'est un million de personnes qui attendent avec impatience le défilé de la confrérie Endymion à la Nouvelle-Orléans.

Les Louisianais organisent aussi des bals et des fêtes pendant le Carnaval : fais-do-dos (danses cajun) dans les petites villes ou bals élégants à Lafayette et à la Nouvelle-Orléans. Dans cette dernière ville, les sociétés du Carnaval commanditent l'un ou l'autre des quelque cents bals que l'on y donne.

 

 

 

Tags : carnaval masques fete

                                                  Le Carnaval de Dunkerque! (Les affiches de 1995 à 2003)

Année 1995
Année 1998
Année 1999
Année 2001
Année 2003

  


 

                                                            Le Carnaval 2009

Court récapitulatif de l'histoire du carnaval de Dunkerque...

"A Dunkerque, le Carnaval a une histoire vieille de plusieurs siècles. Il tire son origine dans les pratiques festives et religieuses des jours gras précédant le début du Carême. Une ordonnance du Magistrat du 16 janvier 1676 réglemente déjà la sortie des masques. L’originalité du Carnaval dunkerquois tient du fait qu’aux XVIIème et XVIII siècles les armateurs offrent une " foye " aux pêcheurs à Islande, cela signifie qu’en plus d’une avance sur salaire les marins bénéficient également d’un festin, ou d’une fête, en partie payée par l’armateur. Cette fête donnée avant le départ pour six mois de mer, avec l’isolement, la crainte du naufrage et les conditions de vie précaire que cela comporte, est à l’origine de la Visshersbende (bande des pêcheurs en flamand), cependant elle est encore distincte du Carnaval des jours gras. Le flamand est à cette époque la langue parlée à Dunkerque et les chansons entonnées par les marins sont alors toutes en flamand. Un jour, le départ pour l’Islande et la foye donnée en cette occasion coïncident avec les jours gras qui annoncent le début du Carême. Les marins se parent alors de masques et de déguisement avant de s’adonner à leurs réjouissances favorites. La Visshersbende, au sens carnavalesque du terme, est née. Sous la révolution une délibération de l’autorité municipale interdit toute manifestation carnavalesque par crainte du trouble. Au XIXème siècle, l’évolution du Carnaval suit de prés l’essor et les vicissitudes de la pêche à la morue. Les dramatiques naufrages des morutiers suscitent des élans de générosité qui sont à l’origine de l’activité des sociétés philanthropiques et carnavalesques (organisation de bals de bienfaisance, quêtes sur le parcours de la bande au profit des veuves et orphelins de marins péris en mer). La bande des pêcheurs sort le lundi gras et le carnaval s’achève le soir du mercredi des cendres marquant le début du Carême.L’hiver 1847, particulièrement rigoureux, contraint les Dunkerquois à reporter pour cause d’intempéries les manifestations carnavalesques au premier dimanche de Carême. C’est la première fois que le Carnaval se déroule après les jours gras. Dans la seconde moitié du XIXème siècle, l’apogée de la pêche à la morue fournie des ressources importantes aux Dunkerquois, ce qui est de bonne augure pour la vitalité du Carnaval. Le 10 février 1861, le cortège sort de l’hôtel des pompiers en Basse-Ville et arpente la ville cinq heures durant.
Peu à peu le déclin de la pêche à la morue se fait sentir à Dunkerque ; la Visshersbande perd également de sa vigueur. En 1896, le journal le Nord Maritime prédit même la fin de la bande des pêcheurs ; les jours de Carnaval il y a plus de touristes que des masques dans la ville. En 1900, si les bals conservent leur succès, les bandes périclitent, ce qui n’est pas sans conséquences sur le commerce local.
En 1906, la municipalité animée par Alfred Dumont, le maire de Dunkerque également connu sous le diminutif de " Fret’ch ", met en place une dynamique pour relancer le Carnaval de rue. En 1914, à la veille du premier conflit mondial, le tambour major Cô-gnac emmène une bande aux rangs bien fournis à travers la cité corsaire. Supprimé en 1915 pour cause de guerre, rétabli en 1920, le Carnaval est également un indicateur de la santé économique de la vile. Les mouvements de grève survenant lors du Carnaval influant fortement sur la participation de la population comme lors de grèves des ouvriers du textile de février 1924. Les bals connaissent une grande vogue au début du XXèmes siècle et s’étalent déjà sur une période allant du 29 janvier au 6 mars environ. En 1924, les cuivres rejoignent les fifres et les tambours au sein de la musique. En 1926 a lieu la première bande de la Citadelle, quartier marin tout indiqué pour recevoir la bande des pêcheurs. Dans les années trente, la crise économique bride les Dunkerquois dans leur frénésie carnavalesque ; toutefois les plus acharnés d’entre eux n’hésitent pas à placer leurs objets de valeur au Mont de Piété pour bénéficier d’un emprunt afin de faire face aux dépenses carnavalesques. A partir de 1932, la bande des pêcheurs sort le mardi gras à Dunkerque, comme à Rosendaël ou à Saint-Pol-sur-mer. C’est le cas en 1939, date de la dernière bande avant une période d’abstinence de sept ans, seconde Guerre Mondiale oblige. Le Carnaval redémarre en 1946 et entraîne la Visshersbande dans les ruines de Dunkerque. Le Carnaval a cependant des difficultés à se développer dans les années cinquante, les bals de Carnaval remportent une plus grande adhésion que les bandes. A la fin du XXème siècle, le Carnaval connaît une large influence et n’est pas prêt de mourir
. "

 


La cohue des masques !

Pendant que les tambours battent le rappel, l’énorme pagaille s’organise. Les masquelours, méconnaissables sous leurs maquillages bariolés, se prennent bras dessus, bras dessous pour former des lignes. Les places du premier rang sont très convoitées car c’est là que l’engagement physique va être le plus complet ; c’est aux premiers rangs qu’appartient le privilège de protéger les musiciens de la foule
qui les suit.

Au signal du tambour-major situé à l’avant-poste, fifres et tambours entament le rigodon d’honneur qui servait de rassemblement aux soldats de l’Empire. La foule compacte saute en cadence, on pousse déjà pour mettre les premières lignes à l’épreuve. Le tambour-major, à la tête d’une soixantaine de musiciens vêtus du ciré et du suroît jaune des pêcheurs, ordonne que cesse le rigodon afin que les fifres reprennent des airs traditionnels de marche connus de tous. Le cortège s’ébranle.

Déformée par les poussées soudaines, la cohue des masques avance en chantant, en hurlant plutôt dans les premiers rangs ! Durant quatre heures, la visscherbende déferle sur la ville comme une vague de fond au rythme des chahuts, des arrêts obligés des musiciens et des rendez-vous incontournables.


 

 

 

 

 

Tags : carnaval fete masques













Origines et Traditions :


L'étymologie du mot " Carnaval " la plus communément retenue est "carne levare ", " enlève la chair ". Dès le Moyen Âge, les Niçois, avant de jeûner pendant quarante jours selon la tradition catholique du Carême, profitaient d'une cuisine grasse, riche et copieuse.

Pour mieux fêter cette période enjouée, tous les débordements furent autorisés. Il était alors de mise de se moquer de tout et de tous aux dépens de chacun, cachés derrière des masques, protégés par des déguisements, et ce jusqu 'au Mardi-Gras.

La première mention retrouvée des réjouissances carnavalesques niçoises remonte à 1294, lorsque Charles d'Anjou, Comte de Provence, signale qu'il a passé à Nice "les jours joyeux de Carnaval ".


Jusqu'au XVIIIe siècle, les festivités carnavalesques étaient ponctuées de bals masqués et de farandoles effrénées dans l'actuelle Vieille Ville. Les excès ont rapidement été contrôlés par les " Abbés des Fous ", chargés par le clergé de canaliser la liesse populaire.


Sous l'influence du Carnaval de Venise, un Carnaval de salon et les "Veglioni " -bals masqués privés- se développent au cours du XVIIIe siècle, au détriment des distractions de rue.


Les fêtes de Carnaval furent interrompues lors de graves événements politiques et militaires qui ont marqué l'Histoire comme durant la Révolution Française, puis le 1er Empire.


En 1830, un premier cortège fut organisé en l'honneur de Charles-Félix et de Marie-Christine, souverains du Royaume de Piémont-Sardaigne. La trentaine d'équipages défilant pour le roi et la reine annonçait le futur déroulement du Carnaval.


LES DÉBUTS DU CARNAVAL " MODERNE "...


Jusqu'en 1872, la fête battit son plein dans les rues de Nice, au gré des inspirations de chacun : la foule déguisée se bombardait de confetti de plâtre, de farine, d'œufs.


Mais en 1873, le Niçois Andriot SAËTONE prit l'initiative de fonder le " Comité des Fêtes " qui, sous le patronage de la municipalité, fut chargé d'organiser et donner de l'ampleur au Carnaval de Nice.


Ainsi, le 23 février 1873, Carnaval 1er entra dans la ville. Le Carnaval moderne était né, auquel Alexis MOSSA puis son fils Gustav-Adolf apportèrent, jusqu'en 1971, un étonnant particularisme, grotesque et fabuleux, en réalisant les maquettes des chars les plus spectaculaires qui aient défilé à Nice.


Le 14 février 1882, Sa Majesté " Triboulet " fit une entrée triomphale dans la Cité : le modeste pantin de paille et de chiffons, jusque là spectateur immobile sur la place de la Préfecture, participait pour la première fois au cortège, trônant sur le " Char royal " identique à ceux d'aujourd'hui.


Les première et seconde guerres mondiales ont empêché Carnaval de régner durant plusieurs années. En 1991, la Guerre du Golfe l'oblige à renoncer également.

Date :
Du Vendredi 13 Février au Dimanche 1 Mars 2009




Tags : carnaval fete masques

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